Si vous suivez un peu l’actualité internationale, le nom d’Elsa Vidal vous dit forcément quelque chose. Cette journaliste française est devenue une référence incontournable dès qu’on parle de la Russie à la télé ou à la radio. Mais qui est-elle vraiment ? Quelle est la vie privée et professionnelle d’Elsa Vidal, au-delà des plateaux et des micros ? Et tant qu’on y est, on va quand même parler de ses cheveux, parce que oui, ça revient souvent dans les recherches (et franchement, on comprend pourquoi).
Elsa Vidal : une journaliste formée à la dure
Elsa Vidal est née en 1974. Après une scolarité secondaire classique, elle enchaîne sur un double cursus assez impressionnant : Sciences Po Paris en relations internationales, et en parallèle l’INALCO, l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales, où elle décroche des diplômes en russe et en mongol. Le mongol, oui. Pas vraiment le profil de la journaliste lambda.
Elle complète tout ça par un échange universitaire à l’université Keiō de Tokyo, l’une des plus prestigieuses du Japon, où elle débute ses premières expériences professionnelles à la Chambre de commerce et d’industrie française au Japon. Elle y travaille jusqu’en 2002. Elle maîtrise plusieurs langues : russe, mongol, japonais, anglais. À ce stade, on se demande ce qu’elle fait de ses soirées.
Un parcours qui ne ressemble à aucun autre
Elsa Vidal ne prend pas le chemin classique du journalisme. Elle ne sort pas d’une école de presse pour atterrir directement dans une rédaction parisienne. Son parcours est beaucoup plus zigzagant, et c’est précisément ce qui le rend intéressant.
De retour du Japon, elle rejoint l’Institut de veille sanitaire (aujourd’hui Santé Publique France) comme responsable de communication de crise de 2003 à 2006, notamment lors du tsunami de Banda Aceh en Indonésie. Puis elle intègre Reporters sans frontières de 2006 à 2011, où elle dirige le bureau Europe et ex-URSS. Pas un poste symbolique : c’est là qu’elle construit une vraie expertise sur les pays de l’ex-URSS et sur la liberté de la presse dans les zones à risque.
Elle part ensuite travailler comme journaliste indépendante en Russie, principalement dans le Caucase du Nord. De 2013 à 2018, elle bascule vers le secteur humanitaire international : Médecins du Monde, Oxfam, avec des programmes axés sur les droits des réfugiés et la violence de genre. De 2019 à 2021, elle est assistante d’édition à l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation.
En janvier 2022, elle prend la tête de la rédaction en langue russe de RFI. Le timing n’est pas anodin : la guerre en Ukraine éclate un mois plus tard. Elle se retrouve aux commandes d’un poste stratégique exactement au bon moment.
Depuis janvier 2025, elle est aussi éditorialiste politique internationale au journal de 20h de BFMTV, dans la séquence « Le choix d’Elsa ». Une présence télévisée régulière qui lui donne encore plus de visibilité auprès du grand public.
La vie privée d’Elsa Vidal : peu d’infos, et c’est voulu
Sur sa vie personnelle, c’est le vide sidéral. Et pas par hasard. Elsa Vidal ne communique aucune information sur sa vie sentimentale ou familiale. Pas de conjoint identifié publiquement, pas d’enfants confirmés, pas de publication personnelle sur les réseaux. Sa présence sur X (ex-Twitter) et Instagram reste très professionnelle, centrée sur l’actualité géopolitique.
C’est un choix assumé, cohérent avec une journaliste qui couvre des sujets sensibles, qui a travaillé dans des zones de conflit, et qui dirige une rédaction étrangère dans un contexte de tension internationale. Garder sa vie privée à l’abri, dans ce métier-là, ça n’a rien d’une coquetterie.
Ce qu’on sait de plus personnel ? Son nom complet est Elsa Vidal Mari. C’est à peu près tout.
Deux livres, deux succès
En février 2024, Elsa Vidal publie La Fascination russe aux éditions Robert Laffont (324 pages). Le sous-titre dit tout : « Politique française : trente ans de complaisance vis-à-vis de la Russie ». Elle y décortique pourquoi les élites françaises, toutes tendances politiques confondues, ont si longtemps fermé les yeux sur les dérives du régime de Poutine. Le livre reçoit une belle attention médiatique, et pour cause : Elsa Vidal est une des rares expertes françaises à maîtriser le sujet de l’intérieur, avec une connaissance du terrain et de la langue qui lui donne une crédibilité que les commentateurs de plateau n’ont pas toujours.
Son deuxième essai, Que pensent les Russes ?, est paru chez Gallimard en février 2026 (160 pages). Elle y démonte l’idée d’une Russie monolithique et uniforme, en s’appuyant sur des entretiens avec des spécialistes et des témoins en Russie et à l’étranger. Un livre qui tombe à pic au moment où la guerre en Ukraine continue de structurer toute l’actualité internationale.
Et les cheveux d’Elsa Vidal, alors ?
La question revient souvent dans les recherches, et elle mérite une réponse directe. Elsa Vidal a les cheveux gris, et elle les porte tels quels à l’écran, sans coloration apparente. Dans un milieu télévisuel où la majorité des femmes masquent leurs cheveux blancs jusqu’au dernier cheveu, ce choix se remarque. Et visiblement, il intrigue (la question « pourquoi Elsa Vidal a les cheveux gris » revient régulièrement dans les moteurs de recherche).
Elle n’a jamais commenté publiquement ce choix. Mais le porter ainsi, à 50 ans passés, sur les plateaux de BFMTV et derrière le micro de RFI, c’est cohérent avec l’image qu’elle projette : quelqu’un qui ne cherche pas à plaire à tout prix, mais à être crédible. Les deux ne sont pas incompatibles, loin de là.
Si vous êtes dans la même démarche, que vous assumez vos cheveux gris ou que vous envisagez de sauter le pas, voici quelques conseils pour les entretenir sans les abîmer :
- Les cheveux gris sont souvent plus secs et plus poreux que les cheveux pigmentés. Un shampoing sans sulfate limite la déshydratation et préserve l’éclat naturel.
- Le gris a tendance à jaunir avec le temps, notamment à cause de la pollution, du tabac ou de certains produits coiffants. Un shampoing violet ou argenté une fois par semaine neutralise ces reflets indésirables.
- Un masque hydratant hebdomadaire est indispensable : les cheveux gris manquent de kératine naturelle et ont besoin d’un apport en soins plus soutenu que les cheveux colorés.
- Évitez les lissages fréquents à haute température : la fibre grise tolère moins bien la chaleur. Un spray thermo-protecteur avant tout séchage est le minimum.
- Pour faire briller les cheveux gris sans les alourdir, quelques gouttes d’huile de camélia appliquées sur les longueurs après le séchage donnent un résultat très propre.
Voilà ce qu’on peut dire sur la vie privée et professionnelle d’Elsa Vidal. Un parcours atypique, construit brique par brique entre journalisme, humanitaire et expertise géopolitique, avec désormais deux livres à son actif et une présence quotidienne sur BFMTV. Une vie personnelle hermétiquement close, et des cheveux qui font parler d’eux autant que ses analyses sur la Russie. Finalement, ces deux facettes disent la même chose sur elle : une femme qui sait exactement ce qu’elle montre, et à qui.

